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l'ère du verseau, si extraordinaire il y a 50 ans, si oublié depuis: Révision

L'ERE DU VERSEAU ET LA GNOSE

« La raison est à l'Initiation ce qu'est l'émail à la dent ». (E. F.)

« Que la raison soit ta sauvegarde ». (Proverbes de Salomon)

 

Nous n'avons pas la prétention de définir, à priori, l'évolution particulière de la Tradition Initiatique sous l'ère zodiacale du Verseau qui est la nôtre désormais depuis le 5 février 1962, ce serait mettre la charrue avant les boeufs.

 

Tout au plus, tel le technicien géologue qui a pour tâche d'augurer les éventuelles éruptions volcaniques et relève pour cela les signes précurseurs que lui transmettent divers appareils de mesure, nous essaierons de traduire les prémices d'une transformation évolutive sur le plan de l'Initiation traditionnelle considérée en son unité.

 

Pour ce faire, nous étudierons donc les indications fournies par les diverses métamorphoses opérées en les multiples institutions initiatiques et confessionnelles, contemporaines.

 

De la multiplicité des aspects nous oeuvrerons à établir l'ébauche d'une architecture Initiatique traditionnelle et future dont l'unité est immuablement traduite par le vocable « GNOSE ».

Nous verrons, plus loin, la signification de ce mot...

 

C'est un lieu commun de dire que, de nos jours, la Tradition nous est présentée tel un « puzzle » disjoint dont les morceaux peuvent être définis d'abord par les confessions multiples :

Fétichisme, Shamanisme, Shintoïsme, Taoïsme, Brahmanisme, Bouddhisme, Judaïsme, Mahométisme, Orthodoxie, Catholicisme, Protestantisme, voire même... le Rationalisme... Eh ! Oui ! Puis par les institutions occultes dont l'obédience se rattache plus ou moins à une ou plusieurs confessions dont elles émanent : Soufisme, Brahmanisme, Yogisme, Kabbalisme, Maçonnerie, Rose-Croix, Catharisme, Martinisme, Ordre du Temple, Gnosticisme, etc.

 

Prenons quelques exemples parmi eux.

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L'Eglise Catholique Romaine d'abord, qui vient de rompre avec ses étroites et intolérantes habitudes d'infaillible suprématie en dégageant, par la voie ,oecuménique, des ouvertures vers les confessions voisines ou parallèles.

 

De cet acte nous ne retiendrons que l'indice, « oraculaire » ainsi que son effet catalyseur... imprévu de son promoteur Romain.

 

La Maçonnerie ensuite, qui semble vouloir, elle aussi, déborder le cadre ordinaire de son existence en marquant, à travers l'attitude de certains de ses membres, le désir d'une vivification de ses rites par leur application, telle une maïeutique, à tous les concepts, qu'ils soient d'ordre sociologique, philantropique, métaphysique, ésotérique, etc.

 

Nous voulons prendre, pour preuve de ce qui précède, un cas précis qui eut pour théâtre d'exécution la ville de Lyon.

 

Nous omettrons tous les détails susceptibles de révéler ce qui doit demeurer discret car, là aussi, nous ne voulons conserver que l'indice précurseur du bouleversement qui fait l'objet de notre étude.

 

Plusieurs maçons, dont certains hauts-gradés, démissionnèrent en bloc de la maçonnerie entière au cours de l'année 1966 en arguant notamment, et nous citons :

« Que signifie la décomposition d'Une structure sinon que son temps se termine, que l'étincelle qui la vivifiait et à qui elle donnait forme est en train de passer .ailleurs... ».

« ... avec des démultiplications diverses et selon leur mode n'est-ce pas ce phénomène qui frappe à l'heure actuelle les organismes politiques, religieux, initiatiques ? Temps d'Apocalypse... »

« le bas appelé vers le haut, le haut qui fermente là-bas... La Franc-Maçonnerie, très normalement, reçoit les contrecoups d'un tel travail ».

 

Comment ? « Par les différents mouvements obédientiels ou inter-obédientiels. Par l'anxiété, enfin, face au monde contemporain ; faut-il se cantonner en une philosophie « intemporelle » ?

 

« Combien d'hommes préparés à qui l'on n'a délivré que fantômes, quand on en avait, ou discussion profane ; moralisme et philosophie alors qu'ils attendaient « Initiation », allégories et décors alors qu'ils espéraient symbole et regard vers la vérité réservée...

 

On peut ouvrir les Temples maçonniques, ils n'ont rien à cacher... »

 

Et voilà !

 

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Tout ceci ne résume-t-il pas le malaise qui frappe la plupart des institutions initiatiques ?

 

Enfin, n'avons-nous pas vu la personnalité de Jésus mise en cause par des écrivains comme Salomon Reinach, David Strauss, etc. qui nourrirent une polémique qui n'est pas prête de s'éteindre...

 

Mais tout ceci nous suffit, désormais, pour nous permettre d'entrer dans le vif du sujet.

 

En effet, tous ces indices précurseurs d'une transformation future vont trouver leur application dans l'étude qui va suivre.

 

Le Philosophe Emmanuel Kant (1724-1804), qui fut considéré comme le rénovateur de la Métaphysique traditionnelle et l'instaurateur du subjectivisme et du relativisme, rejetait la Métaphysique dogmatique qui prétend se placer du point de vue de Dieu et qui se présente faussement comme un « savoir ».

 

Il affirmait que s'il faut une métaphysique, c'est que l'homme l'exige pour ne pas désespérer de son existence et pour pouvoir être moral sans désespoir dans sa vie finie et dépendante.

 

Il ajoutait : « limiter la science, c'est faire place à un autre mode de révélation de la raison, à une foi rationnelle et, ainsi, fonder une métaphysique pratique ».

 

En revanche, Kant semblait penser que les limites de la science impliquaient l'impossibilité de toute métaphysique scientifique.

 

Il soulignait que la tâche de la raison n'est pas épuisée par la connaissance scientifique car, au-delà de ce que nous pouvons connaître, il y a ce que nous pouvons penser et il ajoutait : « l'homme moral est celui dont la maxime subjective coïncide avec la loi objective de la raison ».

 

En cela Kant voulait se placer en promoteur d'une métaphysique pratique.

 

Ce qui motive le fait que nous mettions Kant en exergue de ce paragraphe, c'est l'analogie troublante qui relie son intention et l'actualité de sa démarche.

 

En effet, la pensée contemporaine fascinée par le prestige de la science, oscille entre deux attitudes : élargir les résultats de la connaissance scientifique pour en tirer des conséquences métaphysiques ou ne reconnaissant comme vérité que la vérité scientifique, elle rejette les croyances métaphysiques du côté des options irrationnelles ou subjectives.

 

Kant distinguait connaissance et pensée.

 

En cela il était l'apôtre d'une philosophie de la liberté limitée qui se réalise dans l'obéissance à l'impératif de la raison.

 

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Par là, le Kantisme s'oppose aux philosophies de l'être ou du savoir absolu comme celles de Spinoza ou de Hegel ainsi qu'à celles de la subjectivité absolue qui germent de nos jours.

 

Mais ce qui nous intéresse surtout, c'est le fait que Kant, partant du doute, reconstitua la certitude au moyen de la raison pratique de la loi morale et conclut à l'existence de Dieu et à l'immortalité de l'âme.

 

Or, ce doute, cette ébauche d'idylle entre la raison et la subjectivité ne définissent-ils point la cause catalysatrice de cette rénovation que l'on pressent et qui réside dans cette phase transitoire qui doit relier la FOI à la GNOSE.

 

Le doute est inhérent à la FOI qui engendre le vocable « croyance ».

 

La certitude est intégrante à la GNOSE qui émane le vocable « savoir ».

 

La Foi est d'ordre subjectif ; elle s'objective sous la forme de GNOSE par le canal de la « raison ».

 

Autrement dit, la RAISON, telle la matière qui symbolise le monde de la force par la forme, donne le corps « conscient et 'objectif » de la GNOSE au plan de la FOI par le SAVOIR...

 

Mais comment raisonner pour féconder la FOI par le SAVOIR ? Nous verrons ceci au chapitre sur l'Alchimie.

 

Là où Kant voyait une différence fondamentale, une frontière entre la connaissance et la pensée, ou entre les plans objectif et subjectif, nous ne verrons, nous, qu'une pellicule « osmotique » que nous définirons par le mot « raison ».

 

En cela nous allierons les thèses de Kant à celles de Spinoza ou de Hegel, ainsi qu'à celles de leurs homologues contemporains, en un fécond mariage.

 

Les anciennes institutions initiatiques répondaient à des impératifs que connaissaient les membres de la classe sacerdotale.

 

En effet, chaque ère zodiacale d'un cycle marque un échelon de l'évolution universelle.

 

L'ère du Bélier, que connut Moïse, vit l'imposition rigoureuse d'une loi implacable qui avait pour but de mater les exubérances de l'instinct et de soumettre l'homme au plan du Démiurge.

L'ère des Poissons, que connut Jésus, vit la libération de l'homme de la domination du Démiurge par la promulgation de la loi d'amour et l'édification d'une échelle de valeurs différente de celle qui était usitée lors de l'ère précédente.

 

L'ère du Verseau, que nous vivons désormais, doit être l'aboutissement « normal » de celle des Poissons en la complétant harmonieusement.

 

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Or, il peut être troublant de constater l'analogie entre le Temps de Moïse (ancien testament) et celui de Jésus (nouveau testament) avec les piliers séfirotiques de Rigueur et de Miséricorde, avec le Mercure et le Soufre alchimiques, avec le négatif et le positif, avec Jakin et Boaz, etc.

 

Notons aussi que l'union des deux principes alchimiques donne le SCEL... !

 

Nous verrons plus loin ce que nous pouvons entendre par ce mot...

 

 

Nous avons vu que Kant se refusait à reconnaître la possibilité d'une métaphysique scientifique bien qu'il fût l'apôtre d'une métaphysique « pratique ».

 

Or une métaphysique est surtout pratique lorsqu'elle nourrit la raison par l'expérience.

 

Ce qui revient à dire que le scientifique profane qui élargit le champ de la recherche scientifique pour objectiver des concepts métaphysiques fait alors de la métaphysique pratique, mettant inconsciemment en action l'adage d'Hermès Trismégiste : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ».

 

Or que se passe-t-il en notre début de l'ère du Verseau ? L'on voit des Scientifiques pratiquer une métaphysique opérative sans être obligatoirement des « Initiés »

 

L'on voit des « Initiés » qui voudraient se libérer de la « croyance » et du « doute » en objectivant, en leur conscience, les données subjectives transmises par la Tradition ésotérique et ce, par l'expérience.

 

En résumé, le Religieux veut être aussi « scientifique » et le « scientifique » est presque « religieux » !

 

Le déséquilibre est donc, momentanément, en faveur de la Science...

 

Et voilà le deuxième aspect du malaise qui frappe les institutions initiatiques et confessionnelles.

 

Mais il est troublant de constater l'analogie existant entre certaines découvertes scientifiques modernes et l'Alchimie Universelle et Traditionnelle.

 

C'est dire le privilège de l'Initié qui saurait pratiquer l'Alchimie minérale, métaphysiquement...

 

 

Or cette Alchimie, en sa lettre, ne lui est-elle point présente devant les yeux, chaque fois qu'il le désire et ce, à travers l'architecture géométrique des Institutions initiatiques qui ont su en conserver le « nombre d'or ».

 

Connaissance à l'Amour, car elle est union dia Mercure et du Soufre, elle est « eucharistie minérale »...

 

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Elle permet, de par la loi d'analogie, d'accéder à l'entendement profond de l'Eucharistie divine... (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut) ; elle permet, en outre, la révision des dogmes... (la plupart établis bien après la venue de Jésus, c'est-à-dire entre 390 et 1950 ?) en les explicitant ou... en les réfutant.

 

L'Univers tout entier n'est qu'Alchimie (Al - Kimia ou El - Kimia).

 

Nous savons que l'union du Mercure et du Soufre donne le SCEL que les Adeptes définissent par le vocable « Christ Minéral ».

 

Transposons analogiquement le SCEL sur les plans sociologiques, politiques, religieux, scientifiques, initiatiques, etc. et nous aurons un autre aspect de ce que pourrait être l'ère du Verseau.

 

Nous pourrions presque présager que la Tradition réunifiera, à travers elle, la Science et la Religion qui ne formeraient alors qu'un seul principe.

 

Toutefois, il faut noter que l'Alchimie Universelle est du domaine d'un Démiurge que d'aucuns définissent par le Grand Architecte de l'Univers.

 

Or la Pierre rubifiée qui possède un pouvoir X de transmutation du métal vulgaire en métal noble se hausse en quelque sorte au niveau de ces « Démiurgii » dont parle Empédocle d'Agrigente : « Le Démiurge et les démiurgii unissent le créé à l'incréé. »

 

L'homme, à son échelle, s'intègre de même en une « scala » démiurgique... à son insu souvent et plus particulièrement en touchant les domaines de l'atome et de l'antimatière.

Mais concevoir un Démiurge de l'Univers, c'est poser les problèmes du Christ et du Dieu de la Vérité suprême qui émana le Démiurge créateur. Ceux-ci seront éclairés à la lumière de la Kabbale dont nous emprunterons les éléments à Dion Fortune :

« Le mot KETHER signifie couronne, CHOKMAH signifie sagesse et BINAH, la compréhension. Mais en sus de ces deux sefirots, il en est une troisième qui, jamais, ne figure sur l'arbre, c'est DAATH ou Savoir la séphire invisible qu'on dit formée par la rencontre de CHOKMAH et BINAH et qui est située au seuil de l'Abîme... »

 

Crowley nous dit que DAATH est dans une autre dimension que celle des dix autres sefirots et que c'est le sommet d'une pyramide de quoi KETHER, CHOKMAH et BINAH forment les trois angles de base.

DAATH représente l'idée de la « réalisation de la Conscience ».

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Plus loin nous lisons :

« ...DAATH à qui aucun nom de divinité ou de légion angélique n'a jamais été assigné et qui n'a nul symbole mondial ou d'élément ou de planète...

Du mariage du Père divin « Abba » avec la Mère divine « Ama », DAATH est le fruit. Au verset 38 du livre du Mystère caché il est dit : Car le Père et la Mère sont perpétuellement conjoints en Yesod, la fondation, mais ils sont cachés dans le mystère de DAATH, le « Savoir » ; au verset 48 : l'homme qui dira, j'appartiens au Seigneur, qu'il descende...

Yod est la fondation du « Savoir » du Père mais toutes choses sont appelées « byodo », c'est-à-dire proviennent de Yod.

Toutes choses sont cohérentes dans la langue, organe caché de la Mère c'est-à-dire par le « Savoir » ou DAATH, grâce à qui la Sagesse est jointe à l'entendement...

Dans la grande Assemblée Sainte, au verset 566, nous lisons concernant la tête du, Microscope dont le corps entier est considéré comme le glyphe de l'univers : De la troisième cavité procèdent mille fois mille conclaves et assemblées, au sein desquels DAATH, le « Savoir », a sa demeure.

La place vide de cette cavité est située entre les deux autres et tous ces conclaves s'assemblent de chaque côté.

C'est ce qui est écrit dans les proverbes : « Et par le « Savoir » (DAATH) les conclaves seront assemblés ».

Et ces trois cavités s'épandent par-dessus tout le corps, de ce côté et de celui-là ; le corps entier leur est adhérent, il est contenu par elles de chaque côté et, à travers le corps entier, elles sont épandues et diffuses.

Si nous remémorons que DAATH est situé au point où l'Abîme sépare le Pilier du milieu, que sur ce pilier du Milieu existe le sentier de la flèche le long duquel chemine la conscience quand l'âme monte d'un plan à l'autre, que là aussi gît Kundalini, nous voyons qu'en DAATH est contenu le Mystère de la GENERATION et de la REGENERATION, la clef de la Manifestation de toutes choses par leur différenciation en paires opposées et leur union en un troisième terme.

 

Or, SAVOIR et GENERATION définissent la GNOSE en son essence...

 

Pour atteindre DAATH qui symbolise la GNOSE, il faut donc unir le Père divin à la Mère divine et par cela le Soufre au Mercure, la Foi à la Conscience, le Pain au Vin ; il faut atteindre l'état Christ... Pourquoi ?

 

Car, si en Alchimie opérative, les Maîtres passés ont constaté qu'au bout de plusieurs multiplications successives la Pierre au rouge -- Christ du minéral -- se transformait -- 141 -- brusquement en énergie qu'aucun vase ne contenait, il doit en être de même pour l'être assez évolué qui .atteint KETHER où il « s'assoit à droite du Père démiurgique » en qualité de Christ, et quitte l'Arbre Cosmique de la création par DAATH-GNOSE, à la suite d'une ultime « multiplication consciente et personnelle ».

DAATH-GNOSE donnerait donc accès au Dieu de la Vérité suprême...

 

Mais tout ceci nous emmène bien loin et peut-être ne sera-t-il point de notre ère du Verseau... du moins pour tous !

 

Quoiqu'il en soit, il semble que c'est vers une architecture dans ce sens que se rétabliront les divers ordres traditionnels.

 

Parmi eux, il en est un qui, d'ores et déjà, se trouve par nature à l'avant-garde de cette « régénération », c'est celui de l'EGLISE GNOSTIQUE APOSTOLIQUE.

 

En effet, elle est « gnostique » avant la lettre... et c'est tout dire. Ses structures évolutives sont à même de montrer le chemin, par exemple, à tous les autres ordres. Pourquoi ?

 

Loin d'ébranler ses bases, les bouleversements qui affectent les structures voisines lui apportent un sang nouveau et jeune car dans le sens de l'évolution.

 

Cet état lui permet de justifier le maintien des Institutions Initiatiques diverses en leur architecture originelle tout en facilitant l'insufflation de l'esprit nouveau.

 

C'est dire que, loin d'être détruits, ces groupements vont reprendre vigueur et rayonnement insoupçonnables...

 

Ainsi, l'Eglise Gnostique Apostolique, consciente de sa responsabilité en notre ère du Verseau, signe de l'homme, de l'intelligence créatrice, du savoir et du besoin de le répandre, de le « verser », signe des renversements brusques, des alliances de contraires, peut éclairer les divers ordres d'une manière si Christique, que d'aucuns lui reconnaîtront, peut-être, d'être l'Eglise non seulement des derniers jours, mais celle « d'après »...

 

Aucune présomption n'est à craindre de notre part car la GNOSE a déjà épousé cosmiquement l'Eglise Gnostique Apostolique..., l'avenir le démontrera !

 

Nous terminerons cet exposé en citant Bouddha :

« Si vous croyez ces choses, O Moines, parce que c'est moi qui vous les enseigne, vous êtes dans l'erreur.

Vous ne devez me croire que si vous m'avez compris...

 

Edmond FIESCHI, Prêtre Gnostique.