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Marcher sur le vent d'Artois

Marcher sur le vent d'Artois

Dernière mise à jour le Il y a 1109 jours par Hermesophia

Sur le vent d'Artois

En certains domaines, nous pouvons considérer qu'il existe des « courants » qui circulent entre des « points ». une image peut se former dans votre esprit à partir des courants marins, si vous avez l'habitude de l'eau, ou des courants aériens, il y a de plus en plus d'utilisateurs de voiles sur l'eau ou dans le ciel.

Nous savons que le soleil chauffe plus les régions inter tropicales que les pôles, il en résulte la force thermique, cette force peut provoquer un déplacement d'air: l'air chaud s'élève et se dirige vers les zones froides, lesquelles, en boucle, se dirigent à leur tour vers les zones chaudes.

La planète Terre tourne sur elle-même vers l'est. Nous ajoutons à la force thermique la force de rotation... ensuite nous entrons dans un cours sur les moments cinétiques... En théorie, en volant vers l'est, en naviguant vers l'est, les vents sont plus porteurs, relire l'histoire de Lindbergh, et si Colomb découvre les Caraïbes c'est qu'il utilise une notion un peu plus complexe encore : les vents alizés. Pour partir, il faut alors prendre l'alizé qui porte vers le sud, et pour revenir celui qui porte vers le nord. Vous ajoutez à cela les « courants locaux ».

les courants marins de surface sont plutôt bien répertoriés, vous trouverez facilement une carte générale ou plus détaillée de ces courants sur la toile exemple : http://www.educnet.education.fr/obter/appliped/ocean/theme/ocean42.htm

en parapente, (merci petit-fils), il existe deux types de courants ascendants, les courants dynamiques et les courants thermiques...

etc.

 

Vous aurez aussi compris que ces courants se « mélangent », interfèrent les uns avec les autres.

 

Si dans votre esprit vous arrivez à former une image de ces courants, continuez avec les courants magnétiques, les courants lumineux (même si vous avez appris que la lumière voyage en ligne droite, ou qu'elle diffuse)... je vous demande d'accepter comme hypothèse de travail qu'en toute personne physique, nous trouvons des courants comme ceux là. Plus difficile à tolérer, notre « imagination » semble percevoir des courants, des lignes lumineuses, des champs plus ou moins sombres, des ... c'est ce que j'appelle courants lumineux, cela relève de vos imaginaires personnels, dans certains états de conscience non médiumnique, non considérés comme hypnotique, de magnétisme sur des bases mesmériennes ou autres, etc., ce n'est plus du tout de la physique, juste du : j'imagine !

les capacités de certaines personnes utilisent ces courants imaginaires, de façon tout à fait naturelle, dans leur vie quotidienne, l'un pour « trouver son chemin », l'autre pour proposer à un client ce dont le client a vraiment besoin, un troisième pour fourguer sa merde, un quatrième pour trouver de quoi satisfaire ses besoins sexuels, etc.

d'autres personnes doivent se mettre dans un état de conscience tout à fait « particulier » qui peut recevoir les noms les plus divers « état de voyant » « chamanisme » « état de guérisseur », « prêtrise », « initiation », « « conditionnement par un rituel personnel ou collectif », semi-hypnose, méditation... Elles utiliseront des courants très particuliers qui plongent dans l'univers des personnes pour les aider, (mais aussi pour exploiter la misère humaine), ou dans les courants des grands ensembles (planètes, étoiles...) qui vivent en harmonie avec nous. La consécration de l'eau pour un baptême sera simagrée pour un prêtre catholique qui n'a pas confiance en lui et encore moins en sa foi, et réalité pour un autre qui prendra ici pour chasser là; cela rend à l'acte de bénédiction d'une eau toute son efficacité; l'action est, par elle-même, « visible ».

certains groupes se forment parfois pour travailler en communauté, il y faut le groupe et le surveillant du groupe, qui doit être, lui ou elle, apte à vérifier l'état mental et physique de chacun, et si nécessaire à faire « revenir » au monde « profane » celui ou celle qui serait allé trop loin.. dans un tel travail, chacun, se sachant en sécurité « relative », peut respirer dans la position physique et spirituelle qui calme l'esprit, le corps positionné pour être au repos (parfois en activité pour quelques personnes qui préfèrent le mouvement, comme la marche, par exemple).

C'est alors que la projection se fait, naturelle, comme un envol, une plongée dans un courant ascendant ou descendant, selon aptitude, que l'on monte l'arbre ou que l'on en descende... Et puis, l'on capte un fil, on obtient une sensation fragile comme le fil d'une toile d'araignée, on passe « le brouhaha des diversités » et l'on « touche » la personne, le lieu, avec respect, en s'assurant que nous y sommes acceptés, accueillis. L'accueil peut être celui réservé à un étranger, mais c'est un « accueil ». C'est alors que le contact commence, autant qu'il y a autorisation et jusqu'où l'accueillant autorise. Un peu comme certains feront visiter leur habitation, sans pour autant ouvrir les placards ou le coffre-fort.

La base de ces contacts se situe au niveau de la proximité, ne serait-ce que par humanité, ensuite il est possible de travailler par affinité, attirance, ressemblance, similitude, la sympathie est un moment plus fort dans de tels contacts, un lien s'établit, une sorte de complicité, d'attachement, qui conduisent à une forme d'affection, si une harmonie est trouvée, il est possible de travailler en empathie, la confiance permet alors, au risque de sentiments parfois envahissants, une union des deux intervenants ou de plusieurs; de la même façon si l'on arrive à passer ce cape, il est possible d'arriver à une communion, une compassion, deux êtres peuvent alors atteindre une forme de fusion avec des conséquences physiques, sentimentales, spirituelles, ou se laisser embarquer dans un tel jeu en quelques instants sans même se rendre compte, au départ, comme à l'arrivée de ce qui s'est passé, les moments de lucidité vraie sur « l'autre » qui est devenu « soi » sont aussi difficiles que les moments de lucidité sur soi. Le niveau sympathie constitue donc un niveau déjà assez élevé, le niveau empathie est un niveau pour personne expérimentée. L'objectif est de sentir, de capter les émotions, certains sentiments, certaines sensations physiques ou autres, de se placer en une « synchronicité » qui donne aux deux personnes en harmonie vraie la sensation de faire les mêmes gestuelles au même instant.

Il n'y a pas que du bonheur à ces états, le franchissement des caps difficiles pour tous, je pense particulièrement à l'adolescence, lorsque l'état n'est pas connu, ni reconnu, autant par celui qui vit la situation que pour les proches ou les « extérieurs » créent encore plus de difficultés à une adaptation correcte à soi et au monde dans lequel on vit. Sexualité, hormones, corps physique, intellect, sentiments, et capacités psy... le bourricot risque de vouloir s'asseoir ou de ruer dès qu'on veut lui poser une « couverture de protection » sur le dos ! D'autant que l'organisation du « paquet » se fait à un niveau le plus souvent entre inconscient et conscient, que les diverses données restent personnelles même si l'éclairage d'autrui permet de se dire : « ouf ! Pas solitaire ! » et même d'être rassuré sur certains aspects « folie » ou « désordre mental ». C'est aussi là que de telles personnes ont besoin d'une discipline intelligente, en premier celle qui permet de prendre en compte les fonctions du corps physique, puis celle qui permet l'accès à un intellect qui ne brime surtout pas la raison, mais qui ne rejette pas les autres fonctions humaines, émotions, imagination, rêve... Cette discipline, qui n'est pas il faut que y a qu'à tu dois... donc simple et stupide obéissance, doit être liée autant avec l'apprentissage des règles sociales, qu'avec des règles personnelles qui, par exemple, permettent la maîtrise de quelques peurs.

Sur la route des facultés psy, la rencontre de base est la peur, il n'est pas question de la vaincre, mais de construire l'aptitude à l'utiliser des différentes façon possible, à commencer par la peur force de préservation; s'atteler à des travaux supposés ennuyeux constitue un bon apprentissage de la maîtrise de soi, faire la vaisselle (garçon ou fille) ou le ménage, si on n'aime pas ça, constitue un apprentissage de la volonté qui conduit au respect de soi, tout comme une marche de 6 km en 1 h 30 par exemple. Un point difficile à décaper, c'est l'espace-temps ! Prendre conscience qu'ici et là, hier et demain, ça pourrait bien être, dans un système particulier, une réalité différente de celle que nous vivons au quotidien, voilà qui constitue une belle épreuve. Au final pas plus complexe que de considérer que la somme des angles d'un triangle peut ou non être égale à 180° et que chaque système ainsi considéré n'interfère pas « obligatoirement » avec les deux autres.

Se préparer à installer « le verrou de protection », puis l'installer pour éviter au moins les interférences et les « envahisseurs » constitue une étape importante. Les facultés psy ont des liens directs avec des anomalies psychologiques, protéger son « soi » au risque de perturber l'agresseur volontaire ou non reste un impératif. Si vous voulez entrer chez moi, la règle veut que l'on s'annonce, soit en sonnant, soit en toquant à la porte. Dans « le multivers » il en va de même, mais comme chez nous, quand un être est perturbé il est en rupture de code, à nous, tranquillement, de le rappeler à la réalité des exigences de la vie sur la planète Terre !

C'est encore une étape de devenir apte à se laisser « toucher - sonder » par autrui, et donc à « sonder - toucher » une autre personne qu'une personne aimée. Se faire connaître, puis reconnaître est important, et nécessite l'exercice du discernement. Il est des lieux où la nudité est une norme, d'autres où elle est intimité, d'autres encore où elle serait provocation ou même agression... il en va de même du contact psy, je peux avoir envie de vous inviter dans ma cuisine et pas dans ma salle à manger, vous permettre l'utilisation des toilettes mais pas celle de ma douche... c'est à vous et à nul autre de décider jusqu'où vous pouvez être « touché » !

 

L'usage du cercle initiatique pourrait constituer une bonne chose, si les membres acceptaient d'y entrer pour un vrai partage où la norme est partage, rien d'autre ! Pendant des années, j'ai tenté de former « une surveillante » pour mes « voyages intérieurs » et pour des « voyages intérieurs communs dans des zones sans risque », avec une réussite certaine, des conséquences qu'il faut gérer notamment en affectif, jusqu'au jour où les centres d'intérêts de la personne ont basculé. Des années de travail, de préparations réduites à néant. Je retrouve quelques années plus tard une autre personne avec des capacités mais qui se révèle, elle aussi, un peu travaillée par le triangle « sacré » ! là, il est clair que plutôt de m'investir à long terme, j'ai préféré jeter. En fait le cercle initiatique pourrait être utilisé de deux façons : avec une personne veillée par un groupe de une, trois, sept, neuf personnes, avec plusieurs personnes, veillées par une personne solide et apte à gérer une difficulté. Ceux qui fréquentent les cercles spirites ont une idée des diverses difficultés rencontrées, à commencer par le leadership !

Pendant quelques années, j'ai travaillé en cercle avec le rêve orienté conscient, cela donne de bons et suffisants résultats. Le cercle initiatique implique plus qu'une présence ! il exige une présence réelle dans un profond respect de ce que chacun est, veut, peut, il nécessite un minimum de travail tant intellectuel, qu'affectif, que physique. Dans le cercle initiatique, il est possible de s'emparer des personnes pour les amener « au poste nécessaire », je n'ai jamais utilisé cette méthode, même si parfois il m'est arrivé de « pousser » un peu qui me semblait apte à travailler sérieusement ; je préfère le toucher mental léger, quasi imperceptible, avec les conséquences habituelles, quand il y a un petit malin qui refuse sa part de travail, tous redescendent au niveau le plus bas possible. Une fois, dans le cercle, dans le travail de quelques-uns avec une personne, le « gardien » conduit l'action, pendant que le surveillant veille au bien-être de chacun et se prépare à la « récupération » ou à la « réorientation » de ceux qui « partent ». Les pensées individuelles peuvent laisser la place à l'objectif visé par le gardien, lequel doit être d'une flexibilité totale pour s'adapter à chaque difficulté du parcours. Le point de départ, le point d'arrivée (donc de retour) sont connus de tous, entre le départ et le retour, le voyage commence, et c'est souvent une exploration. Chaque esprit du cercle doit se toucher, se relier à l'autre par une technique, souvent personnelle, qui met chacun en tranquillité, (on n'a pas obligatoirement désir d'aimer une personne du cercle avec d'autres conséquences que celles de la durée du travail !). Corps tranquille et veillé, âme en paix et gardée, en route pour l'aventure...

facile, direz-vous. Cela pourrait être facile si chacun n'emportait pas avec lui son fatras. Dans une aventure, vous devez partir sans bagages, et revenir avec quelques souvenirs, sans plus. Si vous partez avec vos coffre-forts, vos bagages, le repas à préparer, c'est au mieux comme une sortie dans le jardin de la maison !

 

Parmi les conséquences les plus anodines, citons une nuit agitée, une nécessité de « remonter le niveau énergétique ». Autre conséquence possible, la rencontre de deux problèmes vécus en commun, même avec des différences, par deux personnes qui ainsi « se rencontrent », peuvent s'apprivoiser en quelques instants, puis... ! J'y reviendrai peut-être.

 

La vie traîne de force ceux qui exigent d'elle autre chose que ce qu'elle possède; la force de l'homme est d'accepter de changer ce qu'il peut changer. Faut-il pour autant passer du temps pour devenir le plus beau corps physique qu'il nous est possible d'atteindre, vivre dans les salles d'armes pour comprendre la voie du guerrier; faut-il pour être aimé et aimer répondre ou tenter de répondre à toutes les attentes (celles du couple, celles de chaque partenaire); faut-il être le meilleur, la perfection; faut-il faire la rencontre qui déclenche le voyage; faut-il s'aveugler pour tenter de « voir »; faut-il accepter sa part de nuit, d'ombre, de lumière; faut-il tuer ou voler l'autre qui « sait » et qui ne veut donner son savoir parce que le savoir s'acquiert; faut-il détruire les miroirs; faut-il tenter de rejeter la bête qui est en nous; faut-il découvrir l'amour à travers l'être aimé; faut-il se laisser arracher le bandeau des conceptions par l'aigle de l'esprit; faut-il accepter les leçons des plus humbles, des plus stupides, ou celles des plus grands savants; faut-il se transformer en ascète, renoncer à tout désir, s'emplir de vide, mourir en restant en vie; faut-il accepter de faire face aux défis les plus honorables comme aux plus vains; faut-il passer son temps en méditation, en prière; faut-il accepter d'être vaincu, enfin, pour retrouver ce qui nous constitue ?

La vie vécue en chacun de ses instants, dans tous ses aspects permettrait-elle de nous conduire à la réalité de notre univers intérieur et de nos mondes extérieurs ? Accepter et utiliser tout ce qui nous constitue, sans rien négliger pour arriver à utiliser l'outil que nous avons choisi, notre humanité, comme un véritable artiste, est-ce là l'essentiel du cheminement ? Ce cheminement qui offre les résidus d'étranges capacités, utilisables elles-aussi, mais des résidus sur notre planète Terre, des résidus qui rappellent soit nos origines, soit notre futur. Ces étranges capacités sont utiles quand elles aident la nature, quand elles lui rendent ses propriétés. L'homme renoue avec lui-même par la nature, il se relie aux éléments qu'il est aisé de symboliser en terre, eau, air, feu (parce que d'autres ont utilisé cette voie, et qu'il est plus facile d'explorer à partir de voies tracées que de s'enfoncer dès le départ dans nos broussailles). La « force connaissance savoir être avoir » vient par ce lien, laisser la nature reprendre la place qui est la sienne et de ce fait trouver la place de l'homme dans la nature. Retrouver une harmonie avec la nature, et chanter avec elle, non pas à l'unisson, mais chanter ensemble afin que le soleil soit doux, que l'eau nourrisse, que la terre produise, que l'air embaume.

 

Si vous parvenez, seul déjà, à réaliser de petits parcours de ce type, si vous en ressentez du bien-être, alors, le travail en groupe est possible à condition de vous plier aux règles du groupe à 2, déjà difficile, puis à plusieurs. Le premier exercice consiste à abandonner un métal, un vêtement (symboles), pour avancer dans l'exploration des mondes de l'esprit, de votre esprit.